Snuza développe des moniteurs de mouvement pour bébé, utilisant une technologie bio-sensorielle de pointe, depuis 2007. Nos moniteurs visent à surveiller le mouvement respiratoire du bébé et à alerter les parents de tout incident lié à un arrêt respiratoire. Snuza est une entreprise jeune, innovante et dynamique, et la première entreprise de technologie pour bébés à avoir introduit avec succès un moniteur de mouvement portable pour bébé et également le premier moniteur portable de respiration pour bébé au monde. L'équipe Snuza est composée d'individus motivés et dévoués qui dirigent le développement et la distribution d'écoute-bébé qui parlent pour les bébés qui en sont incapables à leur plus vulnérable - lorsqu'ils sont seuls dans leur berceau et incapables de respirer.

 

Où est-ce que tout a commencé ?

Greg Gallagher, le fondateur, raconte l'histoire qui a mené à la creation de Snuza.

En 2003, j'ai découvert le concept des moniteurs de respiration/mouvement pour bébé. À l'époque, les moniteurs portables n’existaient pas. Tous les produits sur le marché étaient encombrants et nécessitaient une alimentation secteur avec des fils, des tapis et toutes sortes de choses qui semblaient inconfortables à l’utilisation, voire dangereuses (j'avais entendu parler d'un cas d'étranglement). Armé d'une formation en ingénierie électronique et une passion pour l'innovation, j'ai entrepris de développer un moniteur respiratoire portable pour bébés qui dépasse les performances de tout ce qui existe sur le marché. Bien que le SMSN (syndrome de mort subite du nourrisson) et la MSIN (mort subite et inattendue du nourrisson) ne soient pas scientifiquement prouvés comme étant le résultat d'un arrêt de la respiration, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à quel point cela doit être dévastateur pour un parent de perdre un enfant de cette façon, sans leur donner la possibilité d'essayer d’au moins réanimer leur petit, en cas d'un tel événement. Statistiquement parlant, offrir cette opportunité semblait être essentiel puisque selon les données du CDC (statistiques américaines), un bébé a 20 fois plus de risques de mourir du SMSN/SUID que dans un accident de voiture. Pourtant, les ceintures de sécurité et les sièges auto homologués sont une obligation légale dans la plupart des pays développés.

Après près de 5 ans de R&D, y compris d'innombrables heures passées à l'Unité de Soins Intensifs Néonatals, effectuant des tests comparatifs avec de l’équipement hospitalier dernier cri, nous avions enfin un produit prêt pour le marché. La conception, la certification, la marque, les brevets et la structure de l'entreprise étaient terminés, il était maintenant temps de faire connaître notre société au monde. Nous avons d'abord approché divers détaillants en Afrique du Sud, dont aucun n'a montré d'intérêt. Peut-être que le marché sud-africain n'était pas encore prêt ! Ainsi, dans l'intérêt de mettre un appareil sur le marché le plus tôt possible, nous avons redirigé notre attention vers le reste du monde. Nous avons emballé le Snuza Halo (plus tard rebaptisé Snuza Hero) et voyagé à travers le monde dans divers salons pour bébés, dans l'espoir de créer un réseau de contacts intéressés par la distribution de notre produit dans leurs pays respectifs.

Ce fut un démarrage très lent mais Snuza a enfin commencé à gagner du terrain. Les premières années ont été chaotiques, passées à uniformiser et améliorer la production et nos systèmes internes pour gérer la charge de la demande en constante croissance, qui devenait difficile à gérer. Il y a eu certes des crises de croissance mais les choses se sont progressivement améliorées. Alors que les ventes dans le reste du monde augmentaient, ce qui a contribué à l'établissement de la marque sur le marché, nous mettions le système de gestion de notre entreprise aux normes "Dispositif médical" ISO 13485. Snuza HeroMD est désormais un dispositif médical certifié de classe IIb (MDD 93/42/CEE), dont la capacité à détecter lorsqu'un bébé s'arrête de respirer a été cliniquement prouvée. C'était une grande réussite et une première mondiale. Notre « surveillance post-commercialisation » nous a permis d'estimer avec prudence que nos appareils ont accumulé plus de 1 000 000 000 (1 milliard) d'heures d'utilisation par plus de 350 000 utilisateurs.

Le fait d’avoir un dispositif médical certifié sur le marché, avec des exigences incroyablement strictes non seulement dans la conception du produit (sécurité, efficacité prouvée, etc.), la fabrication et les tests, mais aussi dans les procédures d'exploitation de l'entreprise, nous a permis de collecter des données que nous n'aurions jamais pu collecter autrement. Le taux mondial moyen de SMSN est d'environ 1 décès pour 2000 naissances. Dans le cas de Snuza, 350 000 appareils ont été utilisés avec (très malheureusement) un décès signalé (l'appareil s'est alarmé comme prévu mais le bébé n'a pas pu être réanimé). Sans Snuza, ce nombre serait plus proche de 175 décès. C'est horrible de parler de la mort en termes statistiques concrets et froids, mais c'est la réalité. Ce qui est déconcertant et tragique, c'est que la plupart des associations pédiatriques du monde découragent l'utilisation de tels moniteurs car "il n'y a aucune preuve clinique que ces moniteurs réduisent le SMSN". Ils disent effectivement qu'un bébé ne peut pas être réanimé une fois qu'il a cessé de respirer. Bien sûr, cela doit être contesté. La RCR infantile est bien établie pour une très bonne raison ! Il n'est peut-être pas possible de survivre à toutes les situations, même avec une réanimation, mais certaines le sont certainement et ce sont celles qui peuvent être évitées grâce à une intervention précoce. Entre-temps, 10 bébés aux États-Unis meurent chaque jour à cause du SMSN/SUID.


Notre équipe de personnes talentueuses et dévouées a assuré notre croissance constante au point où nous sommes l'une des plus grandes marques de moniteurs de mouvement/respiration pour bébés au monde, et notre engagement à l'amélioration continue et à la poursuite de la recherche contribuera un jour, espérons-le, à réduire le nombre de bébés qui succombent au SMSN/SUID. Il se trouve que, de temps en temps, un témoignage vient sur mon bureau d'un événement qui a changé des vies, où notre petit héros a agi comme la voix d'un bébé qui n’en avait pas la capacité. C'est cela qui me motive tant.